L’escalade aux JO : la voie est tracée

Crédit: Unsplash/Ryunosuke Kikuno

Voilà, c’est fait. Les athlètes ont grimpé, mission accomplie pour certains, rêve brisé pour d’autres, l’escalade a fait ses débuts aux Jeux olympiques.

L’or, chez les hommes, est revenue à l’Espagnol Alberto Gines Lopez. Chez les femmes, sans surprise, Janja Garnbret s’est imposée. Les détails de la finale chez les hommes se trouvent ici, et pour les femmes, c’est ici. De leur côté, les Canadiens Sean McColl et Alannah Yip ont été écartés des finales.

Vous avez été confus par le classement? Vous n’êtes pas seul(e), rassurez-vous. Sur les réseaux sociaux, questions et commentaires abondaient, pour tenter de comprendre les points obtenus par les athlètes. Par exemple, Adam Ondra a frôlé l’or mais termine en 6ème position – toute l’explication ici.

Mais déjà, ce format un peu étrange est déjà du passé. Pour les prochains Jeux, qui se tiennent à Paris en 2024, chaque spécialité aura sa médaille.

Il faut aussi noter à quel point l’entraînement était sérieux, pour ces JO. Les Américains, par exemple, se sont entraînés à grimper dans une sorte de sauna, pour simuler les conditions qui règneraient à Tokyo au mois d’août. On assistera probablement à une plus grande spécialisation dans l’entraînement au cours des prochaines années.

Évidemment, le plus important aspect, ce sont les retombées de cette présence olympique. On peut penser aux programmes pour athlètes, les investissements dans des infrastructures, davantage d’intérêt de la part de compagnies. C’est certainement très bénéfique pour le circuit de compétition, tant au chapitre mondial que national et même local. Est-ce qu’il y aura d’importantes retombées pour les simples grimpeurs mortels, qui vont au gym ou à l’extérieur? C’est encore difficile à mesurer.

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